dimanche 25 novembre 2012

San Agustin : voyage en 4x4 au pays des ruines Inca

A quelques heures de route de Popayan , on plante la tente au milieu d'un champ où se trouve déjà un 4x4 immatriculé dans le 17, tiens tiens et si on allait leur demander s'ils n'ont pas des livres à échanger ? Résultat, on rencontre Pierre et Corinne, un couple de cinquantenaire ou soixantenaire, on ne sait pas trop, ils ont fait tellement de choses dans leur vie mais voyagent tellement à la cool ! Ils sont comme nous quand on était en Nouvelle-Zélande avec notre van, dès qu'ils voient un beau site, ils discutent avec les locaux et s'arrêtent pour la nuit. Ils nous proposent de nous emmener un peu plus proche de notre bus et on passe donc 2 ou 3 jours avec eux tout en visitant des sites de ruines et de tombeaux Incas.

A l'entrée des tombeaux se trouvaient généralement une statue principale au centre accompagnée d'autres secondaires.
On leur a donné des petits noms, je ne sais pas si cela leur plairait mais il faut dire qu'il n'y a pas beaucoup d'explications alors on invente. Voici l'inca sans cou protecteur du tombeau de Dracula !





On se perd un peu parmi tous ces champs de café , de bananes et de grenades , heureusement c'est comme au Maroc, quand tu te crois perdu au milieu de null epart, il y a toujours des locaux qui sortent d'on ne sait où pour nosu indiquer notre chemin. Sauf que celui-ci confondait sa droite et sa gauche, aïe aïe aïe


avec tous les marchés et les légumes frais, on a de quoi se faire des ouspes du tonnerre et surtout elles ont le temps de mijoter plus d'une heure sur le feu de  bois, ca aide à la réduction des légumes d'après Toto !


Le dernier soir, on se retrouve à planter la tente au pied d'un chapiteau de circle et ci-dessous, voici nos 2 artistes préférés, Bozzo et Pito !



En tout cas, ils m'impressionneront toujours avec leurs cultures à flanc de montagnes qui n'en finissent plus. Tout est planté à la main et les lignes sont nettes et droites, chapeau-bas les paysans Sud Américains !

SILVIA : des marchés comme on les aime et des Indigènes adorables

On sent qu'on se rapproche des hauteurs des Andes et du Sud, les lamas sont parmi nous et la brise se fait sentir parfois ! On est à quelques jours de quitter la Colombie et c'est maintenant que cela nous plaît le plus !







 On a voyagé quelque sjours avec une bande de Slovènes très sympas à qui on a fait des quesadillas, c aleur a plus autant qu'à nous de ne pas manger de riz pour une fois !

Le marché de Silvia se tient tous les mardis et on passe une super matinée avec des Indigènes qui nous racontent comment ils vivent, quelles patates sont les mieux adaptées pour quel plat. Faut dire qu'ils en ont une sacrée panoplie, bien plus que nous, d'ailleurs on croit bien que les pommes de terre ont été importées du Pérou à la base, à confirmer . Et comme tout bon catholique, le petit papy nous quitte en pronant la bonne parole de Dieu. On le laisse finir tranquillement, lui lance 2 ou 3 "oui, oui" pas très convaincants et vamos....



Les pommes sont hors de prix ici et le raisin aussi mais pour ce qui est de la banane, mangue, papaye, maracuya et patates, on s'en sort pour 3 fois rien et du coup les salades de fruit battent leur plein.....


Les femmes portant toutes un collier blanc, un chapeau melon, une sorte de cape bleu au liseret rose, une coupe de cheveux au carré, une ceinture, une jupe noire ou bleue et des chaussures beiges ou marrons du genre Caterpillar montantes, ca fait un peu style allemand la partie inferieure mais chut....

Ca c'est trop bon, ce sont des carrés de sucre de canne appelé ici : PANELA et ils font des agua de panela, ce sont des jus de sucre de canne chaud, un délice !!! et avec un peu d'imagination et de courage, on vient même y tremper un bout de fromage !


collection de patates impressionnantes

des herbes médicinales à n'en plus finir non plus et on doit en connaître à peu près....euh.....0 !

Les petites roses sont traitres, elles vous semblent mignonnes, on s'attendrit en en prennant une demi livre pour une omelette sympathique mais au final elles ont le gout de navet ou de topinambours...


et dés qu'elles ont 5 minutes, les femmes sortent de leur baluchon du fil et l'enroule de l'autre main sur un axe en bois pour en faire une bobine, pas fainéantes pour un sou ces Indigènes.




à quand l aviande qui sèche au dessus de notre tête quand on entre chez le boucher.... ah ca existait avant il paraît, pourquoi toutes le sbonnes choses disparaissent-elles alors ?