mardi 25 décembre 2012

Iquitos, 450 000 habitants au coeur de l'Amazonie

Iquitos, 450 000 habitants au milieu de la forêt, ville de quelques voyageurs et religieux, ville folle, ca va á fond tout le temps, mais la pauvreté est bien présente.

La vue de la croisette, ici démarre la jungle et les bidonvilles.

Le marché de Bélen, quartier de la ville trés pauvre mais trés vivant.

Toutes les maisons sont faites de bois de récupe et de toles.

Malheureusement quand le feu prend, ils perdent le peu qu'ils ont.





Juane -boule de riz et poulet cuite dans feuille de bananier- pour le petit déjeuner, on mange du riz á tous les repas.



Aujourd'hui au marché, nous avons du croco, la pate ou la queue, au choix.

Les marchants d'épices.

Un chien-chien qui déjeune un reste de ce qui etait une corne. Les animaux sont souvent tués en direct ( poule , dinde, cochon d'inde) et toujours dépecés en direct, le cochon se fait souvent coupé entièrement devant nous.

On aiguise a l'ancienne.




C-est trés bon mais il faut juste avoir l'estomac accroché car la viande reste tout la journée dehors par 30 degrés, 




Ancienne ville coloniale qui a connu un gros boum avec le caoutchouc, et maintenant le pétrole a prit le dessus. Il reste encore beaucoup de vieilles maisons d'epoque mais elle sont toutes abandonnées ou récupèrées par l'armée.













c'est parti pour l'Amazonie, 12h + 36h de lancha !

On prend des forces car demain, on part en bateau pour une rèserve dans la forêt, au menu se soir, ils appellent  ça ´suri´, ce sont des larmes que l'on trouve dans un arbre appellé Aguaje
Avec du sel, ça passe


Allez c-est parti pour un tour de bateau.




Ils chargent jusqu'a la limite.


Obligation d'acheter un hamac avant et d'arriver tôt pour les bons spots, pour eviter l-emplacement hamac a coté des latrines, prés du moteur, a coté des cuisines, enfin si vous voulez dormir un minimum.
Mon nouveau copain Allemand.

1 halte a Lagunas, avant la réserve, petit village perdu dans la pampa trés sympa.


La boulangerie du village, encore un endroit qui a fait revé Thomas, on fabrique tout á la main ici, et on cuit au feu de bois, il n'y a aucune machine.

Le four.

Le four.

Un vielle machine remontée et customisée trop bien, elle fonctionne avec une énorme courroie et un moteur de petit bateau.

La grande table du bonheur.

La production.

Ça marche trop bien et c-est le pied á voir cela tourner.


Ils travaillent de pére en fils depuis longtemps et les jeunes ont deja pris la releve.




Allez c-est reparti pour le bateau pour Iquitos.

Arrivé au milieu de la nuit sur ce bateau, il ne restait que les endroits pourris ( moteur cuisine wc), donc nous sommes allés sur le toit avec la permission du "captain", le peid royal, seuls, une vue de dingue, une légère brise de vent, et un lever de soleil sur la jungle pas déguelasse.
La chaise du captain.




Opération danse.
Opération lapin.
Opération pirate.
Opération tranquille du zlip




Quand un rio et l'Amazone se croisent.