mercredi 30 janvier 2013

Copacabana et Isla del Sol

Copacabana et son mirador, lieu de pélerinage pour Boliviens, et poubelle géante par la même occasion. La vue sur le lac reste impressionante si on ne regarde pas derrière le Mirador où les bouteilles plastiques s'entassent par centaines..


 
 
Direction, Isla del sol, terre sacrée Inka, lieu de départ de Manco Capac et Mama Ocllo pour aller fonder Cuzco au pérou ( là où ils pouvaient enfin enfoncer leur bâton, ils s'arrêteraient pour bâtir une ville), l'île est peuplée de Quecha et d'Amayra, 2 peuple Inka.
 
Un ancien chemin parcourt l'île du sud au nord sur les hauteurs, avec une vue à 360 magnifique.





 on rencontre une Francaise et un Chilien qui nous apprend les expressions typiques de son pays, ca va être folklo, ils utilisent "weon" partout, pour dire "hé mec", ou "machin" , ou comme nous on utilise truc, ca va être facile à comprendre encore !!!

 une cholita et son petit mari

 
 
Nuit sur la plage, avec Argentins qui viennent se poser à 1 mètre de la tente ( ca confirme bien ce qu'on nous avait dit sur la proximité argentine), cochons, ânes, veaux et folklore local.








derniers instants Péruviens et premiers Boliviens

Arequipa, 2ème ville du pays, ville coloniale et lieu de naissance du célèbre écrivain Mario Vargas Llosas. D'ailleurs on n'a pas encore réussi à trouver ses livres en francais ici!
Naturellement le Pérou est le pays de la patate et le sud sa capital. Amateurs de purée, frites, et autres, à vos éplucheurs !


 
 
Petite photos pour Max du Canada, ici, ils mettent les poumons de poisson dans de la chapelure et les font frirent, et surtout cela ne coûte rien du tout, et il en ont en masse.

Naturellement l'Amerique du sud, les plus beaux marchés aux fruits du monde avec ses jus frais et une quantité inpressionnants de fruits.

Départ pour le Cayon de colca, un des plus profonds au monde aux dires des personnes du coin.


Arrivée en bas, l'oasis avec piscine, bar, terrain de camping.
Une petite partie de foot, avec une bière à chaque but. Histoire de mettre la pression sur l'équipe Péruvienne locale qui a perdu.



 Les femmes ont changé de costumes, chapeaux plus larges et brodés, les jupes sont plus longues et possèdent milles jupons, on les appelle maintenant des Cholitas ces mamaitas là !

 Le Pérou et la Bolivie sont vraiment les pays de lalpaga, ils sont partouts ces camélidés.

La derniére photo avec classe avant de quitter le Pérou :
 
Une petite pour la route.

 
Copacabana, petite ville énormement touristique, cathédrale blanche magnifique, et très bien conservée.


 Ils ont une cérémonie typique à Copacabana, c'est tous les matins à 10h devant l'église : ils arrosent leurs voitures avec du champagne local et les décorent de lys et aute sfleurs, ca pue la vinasse dans la rue mais ils croient en la chance avec ce rituel.
 
 
Enfin voilà, un peu de détente qu bord du lac Titicaca





Bière, bouquin, terrasse, que demande le peuple.

samedi 26 janvier 2013

bienvenidos en el pais del cuy

Dernière journée dans les alentours de Cusco, où on visite les salines de Maras et l'ancien centre de recherche agricole inca de Moray.
Les terrasses incas sont spectaculaires, ils s'en servent selon ce qu'ils font pousser, en mettant par exemple le quinoa et la coca à certains niveaux et le maïs, pommes de terre et haricots à d'autres.
Ici c'est le sel qui sort d'une eau bouillante, qui circule sur les terrasses, qu'ils ramassent après évaporation.
Tout est transporté sur le dos des hommes et ils n'ont pas seulement 100mètres à faire, le site est immense.





 ca sèche la langue !




 
On continue à travers la campagne en croisant des cultures de pommes de terre à gogo, de maïs aussi, des ânes, des moutons, des scarabés, un squelette de scorpion, des femmes qui mènent brouter leur bétail d'un champ à un autre... 



 Les maisons sont construites en briques de terre crue , du coup la couleur dominante est le beige orangé et tout redevient terre quand la maison est abandonnée, pas de reste de briques ou de parpaings qui viennent gâcher le paysage.



À première vue, le site se présente comme un amphithéâtre principal et de deux secondaires, plus petits à proximité. Ils sont constitués de plusieurs terrasses disposées en cercle concentriques. En fait il s'agissait d'un centre de recherche agricole inca où étaient pratiquées des expériences de culture.
La position des terrasses crée toute une série de microclimats : la température est plus élevée au centre mais diminue ensuite en fonction de la distance de chaque terrasse. Cela permet de simuler une vingtaine de microclimats différents. 




 des champs de pomme de terre à perte de vue....


_Bienvenidos en el pais del cuy : Bienveue au payx des cochons d'Inde_
Encore une rencontre improbable lorsqu'on fait une pause yaourt à la mangue chez une mamita installée dans l'encadrement de sa porte d'entrée. Son mari s'approche et nous demande si on veut voir sa collection de cochon d'inde. A savoir que ces petites bêtes se mangent ici et ce n'est pas si mauvais !
Il nous explique que sa famille ne mange de la viande que 2 ou 3 fois par semaine et que ce n'est que du cochon d'inde.

 Dans les cages, ce sont les bêtes utilisées pour la reproduction, classées selon leur poil, long, court, en pétard, blond....

 dans l'amphithéâtre, les cochons d'inde ont moins d'un mois, ce seront ceux qui vont se faire rôtir la couenne ou finir en chorizo ( oui oui ca EXISTE !).


il est nourri à la bonne viande ce petit bonhomme.
Du coup, on lui dit qu'il pourrait certainement faire de l'artisanat avec les peaux de bestioles mortes et là, il nous demande de le suivre.
Aïe, du kitsch au plus haut point...mais c'est intéressant quand même. Désolé, photos interdites, collection privée sans aucun doute ! 
Il possède 4 pièces remplies de cochons d'inde empaillés et habillés en costumes traditionnes utilisés à l'occasion de danses...En partant, le monsieur nous demande si ca marcherait en Franec si il venait nous montrer sa collection, on lui a répondu poliment que le saucisson peut-être mais quíl vaudrait mieux que de vrais danseurs en costume se dáplacent plutôt que des cochons d'Inde déguisés.